• Soirée émouvante...

    Hier soir Le député-maire de Maison-Laffitte, Monsieur Myard, et le président du jury, Monsieur Blavin, ont donné le 3ème prix de poésie pour la section jeunes à un jeune Lézards: Ludovic.Pham pour sa poésie: "Le printemps" et le 1er prix section adultes à Mme. Van der Borght pour sa poésie "Mélodie Andalouse". Dans une superbe église nous nous sommes régalés de mots et de champagne!<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Le printemps

    Au printemps<o:p></o:p>

    Le temps passe plus lentement<o:p></o:p>

    Et les fleurs s’y épanouissent<o:p></o:p>

    Il y a des gens qui sont concentrés<o:p></o:p>

    D’autres qui sont frustrés<o:p></o:p>

    La nature n’est plus en colère,<o:p></o:p>

    Ce n’est pas pour nous déplaire.<o:p></o:p>

    Les végétaux<o:p></o:p>

    Font leur numéro<o:p></o:p>

    Devant nos yeux ébahis<o:p></o:p>

                       Et on rit, on rit.   Ludovic

      Mélodie Andalouse

    Hurlement                                       Hurlement enfoncé dans la terre ébréchée,<o:p></o:p>

                                                        Crevasse sèche où frissonne l’Olivier tourmenté.<o:p></o:p>

           Tout autour de la bâtisse la blancheur au fer forgé<o:p></o:p>

            Illumine le géranium effronté.<o:p></o:p>

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                                                          Charivari dans les ruelles des enfants dépouillés<o:p></o:p>

                                                          Ombre et fraîcheur sur l’œillet galant de la passante<o:p></o:p>

           Sirène du crépuscule, les olives sont saignées<o:p></o:p>

           Surgit l'esprit de la fête.<o:p></o:p>

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          Quelque part s’anime une voix profonde<o:p></o:p>

          Le corps d’une danseuse se contorsionne<o:p></o:p>

          Vibrant sous le clair de lune. La guitare pleure,<o:p></o:p>

          La farder, insensé!<o:p></o:p>

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         La pauvreté se déshabille, l’âme andalouse s’égosille<o:p></o:p>

                                                        Peines d’amour travesties par les castagnettes.<o:p></o:p>

         Joie noire et volant rouge glissent par terre étouffés<o:p></o:p>

         Tout au monde est brisé, il ne reste que le silence.  Margarita<o:p></o:p>

     

    <o:p>

    Hurlement .<o:p></o:p>

    </o:p>

     

     


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