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    «P»

    • Les yeux rivés sur la poutre de mon salon, je suis en paix. Je rêve d'un monde non pollué où l'on trouverai de l'eau pure soudain, l'évocation de l'eau me ramène à la réalité. J'ai mes légumes à arroser, j'enfile mon pantalon tombé par terre faisant un pet avant de le fermer. Je sors arroser mes patates mes pissenlits et devant la maison je plante mes pétunias. Carmen

       

    • Il enlève les pissenlits dans son parterre de pétunias pour ramasser ses patates. Je vois son arrière train et son pantalon trop serré: je crains une petite série de pets mouillés dont il est coutumier. Il est vrai que je vois la paille dans l'œil pur du voisin et rarement la poutre dans le mien!: Christiane.R

       

    • Pour éviter d'avoir des pets, j'enfile un pantalon large avec plein de poches sur le côtés pour aller ramasser les patates qui sont tombées par terre. Sur la route du retour j'avais d'énormes poches, je vis un champ de pétunias ayant cette couleur pure que j'aime passionnément. Je commence à me baisser pour en cueillir et soudain je bascule lourdement dans les pissenlits près de moi, horreur je ne peux plus me relever. Joëlle. D

       

    • Arrête de marcher sur mes pétunias, patate! Tu ferais mieux d'aller dans le champs du père Poutre cueillir des pissenlits que j'assaisonnerai d'une pure huile d'olive, de lardons et des échalotes... Non pas d'oignons sa donne des pets. Et puis, relève ton pantalon il traîne par terre. Lyliane

       

    • Il a bêché avec son pantalon de travail. Ensuite avec des poutres il a dessiné un parterre pour des pétunias et un autres pour des patates. Il a aussi enlevé les pissenlits; Au loin il entend le son pur d'un pet de moto. Margarita

       

    • En sortant de la cabane du fond de mon jardin après avoir enfilé un vieux pantalon pour déraciner les pissenlits, ma tête heurte une vieille poutre. Puis l'odeur nauséabonde d'un pet arrive jusqu'à moi. Je suis de très mauvais poil, c'est une pure provocation! Ce doit être mon chat qui me regarde bêtement. Je lui met une patate il se retrouve ahuri au milieu du parterre de pétunias. Marie

       

    • Une bonne salade de pissenlit avec des patates nouvelles quel régal! Oui, à condition de ne pas glisser sur une fleur de pétunia qui par quel hasard, se trouvait la, et se retrouver par terre, le pantalon taché et pit, pat, pet, se flanquer dans un bout de bois mal placé, qu'on va baptiser poutre pour les besoins de la cause et purpuri et purpura. Marie-Jeanne.

       

    • En rentrant sa récolte de patates à la cave, Pétunia se cogne la tête une fois de plus à la poutre de l’entrée. Et boum elle tombe par terre. En se relevant, elle s’aperçoit que son pantalon est déchiré, c’est très contrariant. Alors pour se réconforter un peu, elle va se préparer une bonne salade de pissenlits et tant pis si après cela lui donne des pets. Elle rit alors en pensant à son amoureux qui croit voir en elle une jeune fille pure. Valérie



       


     



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  • «O»

    • Cet olibrius d'Octave déguste des olives et en crache le noyaux sur ma route. Un noyau malencontreux s'engouffre dans l'orifice de l'oreille d'un chien errant. Le chien mord le mollet d'Octave.

      - «Ouille ouille ouille» s'écrie ce dernier en avalant son olive. Christiane. R

       

    • Octave est un vieux olibrius à l’allure déguindée. Il souffle avec ardeur dans l’orifice de sa trompette puis soudain il s’étouffe. Ouille ! Il vient d’avaler un noyau d’olive coincé dans un coin de sa bouche. Joelle.L

       

    • L'œil vrillé à l'orifice de la serrure Olive épiait Octave qui opérait cet olibrius d'officier qu'elle avait rencontré en Octobre. Elle souffrait pour lui, ouille, ouille, ouille! Liliane

       

    • Ouille! la note noir glisse comme une olive sur l'octave. Elle ne supporte pas cet orifice, quel olibrius ce pianiste! Margarita

    • Octave s'obstine à vouloir introduire une olive dans l'orifice auriculaire de sa sœur.

      - «Ouille, ouille, ouille! Crie la petite»

      - «Vas tu arrêter? quel olibrius» s'exclame la maman! Marie


     


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  •  «N»

    • Dans les nuages qui s'amoncellent on peut voir toutes sortes d'images ou de rêves: des gros nounours pelucheux font la nouba en suçant des nougats; des fillettes secouer leurs nattes pour dire non, des nénuphars s'épanouissant sur l'étang tandis q'un vieux s'inquiète devant sa télé d'un passage au numérique. Christian. R

       

    • NON! Me v'la dans une nouba numérique où des nounours avec des nattes illuminées planent autour de moi. Quel cirque! Je cours au bar boire un nénuphar au goût de nougat; bon Dieu dans quelle confiserie suis-je tombée? Joëlle. D 

       

    • Mon nounours numérique est dans les nuages. Il convoite la barre de nougat qui vogue sur l'étang aux nénuphars. Non, tu ne viendras pas à la nouba ce soir, avec tes nattes. Tu seras ridicule. Joëlle. L

      Joëlle

       

    • Sur les rives de l'étang où se mirent les nuages, un nounours oublié par une petite fille aux longues nattes blondes dort. Soudain, les nénuphars qui flottent sur l'étang se mettent à danser sur l'effet de la brise. Ne manque que la nouba pour scander le tempo! Non, je ne rêve pas, je croque du nougat en regardant la télé. Le numérique fait quel progrès. Lyliane

       

    • La petite fille faisait la nouba numérique sur son écran tout en mangeant du nougat. Elle avait dessiné une natte à son nounours qui se trouvait au centre de l'écran entouré de nénuphars et de nuages. NON! Dit son grand-frère, je ne te prête plus mon «ordi», c'est ridicule ce que tu en fait! Margarita

       

    • Dans le coffre à jouets, un nounours en peluche a décidé de faire la nouba avec la poupée qui a une si jolie natte. Mais il est embêté le nougat qu'il déguste lui colle aux dents; le livre sur la nature avec les photos de nuages et de nénuphars l'interpelle. Eu fait tu t'appelles Jacques? Non je me nome Éric. Marie

    • Oui, mon nounours, descend de ton petit nuage, viens avec ta nounou. Sans lui tirer sur ses nattes veux-tu? Tu me décoiffes et me fais mal. Mange plutôt un morceau de nougat numérique, tu feras une vraie nouba. Marie-Jeanne

       

    • Le nounours dit non il est contraire au numérique. Très en colère ces nattes rougissent. Il a mangé du nougat il n'est pas en forme. Il ne veut pas faire la nouba. Au loin il aperçoit un nénuphar et décide de s'approcher; il s'allonge sur le nénuphar et voit les nuages qui le saluent. Murielle


     


     


     


     



     


     


     


     


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    «M»

    • Maman est mythomane ce qui rend mon père très malheureux. Ce matin là elle met son manteau dans un mouvement léger et rapide puis s'approche de l'oreille de mon père et lui murmure quelques mots que je n'entends pas et sort de la maison. Mon père se retourne vers moi et sourit, son visage est une merveille. Joëlle. D

       

    • «Cette femme mythomane est une merveille car malgré son air malheureux elle se déplace tout en mouvement avec son manteau et murmure à l'oreille le doux mot de maman». Joëlle. D

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    •   Ah, ce manteau est une pure merveille me murmure maman. C'est malheureux que ton père soit mythomane. Il fabule à longueur de temps. Ses pensées sont sans cesse en mouvement et c'est épuisant. La maman murmure à son fils mythomane que le mouvement de ses paupières l'agace. Il en est malheureux et aimerait se cacher sous son grand manteau. Pensif il se dit qu'aux yeux de sa mère, il ne sera jamais une merveille. Joëlle. L

       

    • Un mythomane en long manteau noir murmure des histoires de monts et merveilles que des enfants accompagnés de leur mamans écoutent bouche bée, tandis que d'autres, malheureux restent sans mouvements dehors. Lyliane

       

    • Ma merveille murmure la maman mythomane en enveloppant son malheureux enfant sans mouvement dans un manteau noir. Lyliane

       

    • Le murmure du mythomane disait des merveilles sur sa maman. Son mouvement oscillatoire lui donnait l'air aussi malheureux que celui de son manteau mité. Margarita

       

    • J'étais enfant. Avec un copain nous écoutions le dernier mouvement d'une symphonie de Beethoven. Dans un murmure sous le manteau alors que nous savourions de merveilles, mon meilleur ami me confia: «je suis malheureux je viens de réaliser que ma maman est mythomane. Marie

       

    • Maman est mythomane quelle merveille! Quand elle enfile son manteau, il devient aussitôt la cape des mousquetaires et je tourne et je vie... non, je ne suis pas mousquetaire, je suis Zorro, d'accord, je suis Zorro, donc, j'ai une épée; si c'est pas malheureux d'oublier mon épée et Z.Z.Z. Je m'en sers pour tracer mon sigle sur tous mes ennemis. Marie-Jeanne

       

    • D'un mouvement théâtral le malheureux mythomane s'enveloppa d'un manteau princier – Merveille! Il a pour maman la reine Élisabeth et se murmure qu'il est le plus heureux des hommes. Odette

       

       


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    «L»

    • Pour faire une séance de luminothérapie mieux vaut une lampe qu'un lustre par contre pour un bain de lune mieux vaut me laisser guider par une libellule qui va de liane en liane. Je verse une larme car je ne vois aucun lien entre la lumière lunaire et celle de la lampe ni entre la liane et le laurier! Carmen

       

    • D'ici je vois les lauriers du jardin, une libellule s'envole. Déjà la lune allume sa lampe douce, une liane bascule vers un lustre éveillé, une larme hésite au bout de tes yeux; c'est un lien intense et silencieux. Il te faut des soins: luminothérapie peut-être... Christiane. R

       

    • Une libellule couleur lune, tourne autour du lustre, elle vole trop près de la lampe et va se faire bruler les ailes, les larmes arrivent, soudain elle s'agrippe à la liane verte qui se trouve près du laurier rose et ce lien lui sauve la vie, sauvée par la luminothérapie. Joëlle.D

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    • Aujourd'hui séance de luminothérapie sous la lumière de la lampe. Je rêve d'être une libellule et voler vers la lune. Il y a bien des lustres que je ne me suis pas cramponné à une liane pour survoler les lauriers du jardin. Ce moment de fantaisie me libère de mes liens. Je suis heureuse et mes larmes de joie coulent sur mon visage. Je repars en pleine forme. Joëlle. L

       

    • La pleine lune éclaire le jardin et sculpte les lauriers roses le long de l'allée. Il y a des lustres se promenaient, comme nous, des femmes libellules dont les larmes mouillaient le sol et dont les longues tresses, véritables lianes, tisaient des liens entre terre et ciel. Hélas il fait trop froid pour rester dehors, c'est l'hiver. Demain matin j'allumerai une demie-heure de lampe que tu m'as offerte à Noël pour une cure de luminothérapie. Lyliane

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    • A la pleine lune j'ai retrouvé le norvégien pleurant à chaudes larmes et lampe et lustre dirigés sur son visage en guise de luminothérapie. Une libellule qui avait pris le fil de la lampe comme liane dansait telle une feuille de laurier au vent et ce lien la tua! Margarita

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    • Il était en larmes en sortant de sa séance de luminothérapie. Le lustre, la lampe n'avaient pas fonctionné. Le médecin une immense libellule sur son teeshirt. Sur une assiette, quelques feuilles de laurier. Au mur, un tableau représentant la lune. L'homme l'avait mis sur un tabouret, des liens autour de son corps. En sortant il se précipita sur son téléphone portable pour appeler Lyliane «au secours». Aucun doute il avait du se tromper d'adresse. Marie.

       

    • J'ai vu dans la lune une libellule, elle volait en pleurant de toutes les larmes de son corps:

                 - Qu'as-tu libellule?

                - J'ai un lien attaché à mon antenne, je ne peux plus aller de liane en liane, j'ai  même        heurté une haie de lauriers, délivre moi humain et je pourrai de nouveau, voler au dessus de l'eau en voyant mon reflet entre les roseaux comme un reflet en luminothérapie. Marie-Jeanne.

    • L'homme rencontra le chamane ce soir là au cœur de la jungle. Il avançait prudemment se heurtant régulièrement à des lianes qui pendaient jusqu’au sol. La lune était pleine, c’était la période idéale pour réaliser l’expérience. Arrivé sur place,il vit le chaman assis en silence .Il n’avait même pas besoin de sa lampe électrique pour le voir. Le chamane lui demande de le rejoindre et de venir s’asseoir sur un lit de feuilles qui ressemblaient à du laurier puis il demanda à l’homme de lui donner une larme pour créer un lien avec les forces de la nature. Un peu interloqué, l’homme se força à se remémorer un souvenir qui pouvait lui faire monter les larmes. Il se rappela qu’il avait assisté à une conférence sur la luminothérapie. En entrant dans la salle il avait été intrigué par un curieux lustre et de fait il ne prêta pas attention où il posait les pieds. Il heurta alors une chaise qui le déséquilibra et le fît chuter. En tombant, il brisa le pendentif en forme de libellule qui appartenait à sa mère; celle-ci lui avait légué alors qu’elle rendait son dernier souffle. L’effet fut immédiat, il put offrir un torrent de larmes au chaman; l’expérience pouvait enfin commencer… Valérie

     


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